Les dispositifs de financement à connaître pour concrétiser vos projets

En résumé

Mots Clés :

DiagnosticEtudes de FaisabilitéPreuves de conceptFinancementR&D

Financements pour l’innovation en Pays de la Loire : des aides existent pour vous accompagner !

L’innovation est un levier stratégique pour rester compétitif, s’adapter aux transitions numériques, écologiques ou sociétales, et se différencier. Mais innover a un coût. Heureusement, la Région Pays de la Loire propose plusieurs dispositifs de financement pour alléger cet investissement, depuis l’étude de faisabilité jusqu’à la phase de pré-industrialisation.

Découvrez les principaux leviers de financement de l’innovation accessibles aux TPE, PME et ETI de la région.

Pays de la Loire | Conseil :

Recours à une expertise extérieure pour les TPE et PME dans leur prise de décision en termes de croissance et/ou de repositionnement.
🔗Lien vers la page du dispositif Conseil

  • Montant du projet : Minimum 5k€
  • Subvention : Maximum de 30 %, plafonnée à 15 000 € par dossier et à 30 000 € cumulés sur une période de 3 ans.
  • Thématique : Transition numérique, responsabilité sociétale des entreprises (RSE), transition écologique.

Pays de la Loire | Recyclage et réemploi :

Gestion des déchets au niveau régional et aidant à atteindre les objectifs inscrits dans le volet déchets du SRADDET.
🔗Lien vers la page du dispositif Recyclage et réemploi

  • Montant du projet : 40 à 600k€
  • Subvention : Subvention de 30 000 € à 200 000 €. Taux d’aide de 50 à 70% pour la phase de faisabilité et de 35 à 55% pour la phase d’investissement selon la taille de l’entreprise.
  • Prestations financées :
    • Pré-diagnostic, diagnostic : étude de gisement, de boucles de consommateurs de matière première recyclées,
      étude de mutualisation d’équipement…,
    • Étude d’accompagnement de projets : étude de faisabilité, études techniques et économiques, etc.

Pays de la Loire Initiative Innovation (PL2I) :

🔗Lien vers la page du dispositif PL2I

  • Montant du projet : Maximum 10k€
  • Subvention : Subvention à 70 % du coût HT, plafonnée à 7 000 €, destinée aux études de faisabilité individuelles ou PME de moins de 50 salariés
  • Prestations financées : Études de faisabilité.

Pays de la Loire Accès Innovation :

🔗Lien vers la page du dispositif Accès Innovation

  • Montant du projet : Maximum 100k€ max
  • Subvention : Aide jusqu’à 50 % des dépenses HT, plafonnée à 50 000 €, pour valider la faisabilité technique / économique via expertise externe.
  • Thématique : L’innovation au sein d’une entreprise, définie comme un processus visant à industrialiser et commercialiser de nouveaux produits, procédés ou services. Exemples de projets financés :
    • Études préalables aux activités de recherche industrielle et/ou de développement expérimental,
    • Travaux de conception et de définition du projet,
    • Planification et validation de la faisabilité technico-économique,
    • Veille et étude de positionnement stratégique.

AMI Industrie du Futur | Volet faisabilité :

S’engager dans une démarche très concrète de modernisation et transformation d’outils de production des PMI/PME à court terme.
🔗Lien vers la page du dispositif AMI

  • Phase 1 diagnostic : Subvention de max. 23k€ avec un taux d’aide de 60% coûts admissibles (max 4k€)
  • Phase 2 d’intégration et tests : prêt de max. 50 k€, complété de 5 à 10 k€ si bilan carbone ou audit énergétique.
  • Phase 3 de déploiement opérationnel : aide de 600 k€ max, sous forme d’un prêt participatif de max. 450 k€, complété d’une subvention de max. 100 k€ ou 150 k€ si investissements environnementaux.

PIA – 4 Appels à Projet Innovation :

Stimuler et d’accompagner les projets d’innovation des entreprises en Pays de la Loire.
🔗Lien vers la page du dispositif PIA-4

  • Montant du projet : Minimum 200 k€ pour la phase de faisabilité et minimum 400 k€ pour la phase de développement/pré-industrialisation.
  • Subvention : Phase de faisabilité : subvention de 100 à 200k€ ; Phase de développement et pré-industrialisation : 200 k€ à 500 k€ en avances récupérables. Taux d’aide de 50% max. des dépenses éligibles.
  • Les domaines stratégiques et technologies-clés dans lesquels les projets doivent s’inscrire sont :
    • l’émergence et la diffusion des technologies avancées de production ;
    • l’économie maritime ;
    • l’alimentation et les bioressources ;
    • les technologies informatiques et l’électronique professionnelle ;
    • le design et les industries culturelles et créatives ;
    • les thérapies de demain et la santé ;
    • les énergies de demain.

L’approche CAPACITÉS

Nous croyons que l’innovation se construit à la croisée de la science, de l’expertise technique et des enjeux industriels. Notre approche repose sur un accompagnement sur mesure, de l’état de l’art à la mise en œuvre opérationnelle, en mobilisant les savoir-faire issus de la recherche académique. Grâce aux laboratoires de recherche de Nantes Université, aux plateformes technologiques et à nos ingénieurs-docteurs, nous aidons les TPE, PME et grands groupes à concrétiser leurs projets d’innovation, qu’il s’agisse de développer un nouveau procédé, valider une preuve de concept ou structurer une stratégie R&D.

Notre force : transformer les résultats scientifiques en solutions applicables et compétitives.

Besoin d’aide pour choisir un financement ?
Chaque projet est unique. Si vous avez un doute sur l’éligibilité ou le montage d’un dossier, nous travaillons en partenariat avec des experts en financement qui peuvent vous accompagner dans votre démarche.

 

 

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IA et Data Science : comment réussir son projet en PME ?

En résumé

Mots Clés :

Intelligence Artificielle PMEAutomatisationFinancementDiagnostic Data

L’intelligence artificielle (IA) ne relève plus de la science-fiction. C’est un levier concret de performance pour les PME et ETI, à condition d’adopter une approche centrée sur les cas d’usage et les données.

« 43% des PME-ETI n’analysent pas leurs données pour piloter leur activité : la première brique d’une IA efficiente n’est posée que par une minorité des chefs d’entreprise. » (source : article BPI)

Pourtant, les bénéfices sont bien réels : gains de productivité, prise de décision accélérée, personnalisation des services, ouverture à de nouveaux marchés… Le potentiel est immense, mais encore largement sous-exploité. Pourquoi ? Parce que le passage à l’IA suppose une démarche structurée, fondée sur la donnée et alignée sur les besoins métiers.

Passer d’une intention à une stratégie d’IA

L’IA n’est pas un outil miracle. C’est une technologie qui, bien intégrée, transforme en profondeur les processus et les organisations. Pour cela, une entreprise doit d’abord :

  • S’acculturer aux concepts et aux usages de l’IA ;
  • Référencer et fiabiliser ses données internes ;
  • Identifier les irritants ou opportunités dans ses métiers ;
  • Prioriser les domaines d’expérimentation.

Les programmes IA Booster France 2030, piloté par Bpifrance, et EDIH DIVA en Pays de la Loire, piloté par Atlanpôle, accompagnent les entreprises dans cette démarche, avec notamment des financements pour des diagnostics Data & IA.

Ces diagnostics permettent d’évaluer la maturité du projet IA de l’entreprise et de définir un premier plan d’actions structuré. Les POC servent à tester la faisabilité et la valeur d’un projet basé sur les données et/ou un algorithme IA, avant de lancer un développement complet. Ils permettent de réduire les risques, de valider une approche technique et démontrer un ROI.

4 promesses concrètes de l’IA pour les PME

  1. Automatiser les tâches récurrente et/ou à faible valeur ajoutée
    Exemple : saisie comptable, nettoyage de bases de données, génération de contenus.
  2. Personnaliser l’expérience client
    Grâce à l’analyse des comportements et à des assistants conversationnels formés sur la documentation interne.
  3. Optimiser les processus métiers
    Amélioration de la qualité via la détection automatique de défauts, une meilleure organisation logistique, etc.
  4. Renforcer la prise de décision
    L’IA permet d’anticiper des tendances, de simuler des scénarios et d’objectiver les choix stratégiques.

Un exemple concret

Halieutica est une société de conseil et de recherche spécialisée dans la nutrition des poissons et des crevettes, dont le métier consiste à générer et codifier des données (par exemple, sur la qualité de l’eau ou la croissance des crevettes) pour qu’elles soient interprétables. La solution IA mise en place a permis l’analyse et l’interprétation automatique des vidéos, diminuant le travail de l’équipe sur ces tâches répétitives et laborieuses. Elle permet également d’identifier des motifs non visibles à l’œil humain, offrant une analyse plus fine.

L’approche CAPACITÉS

Nous savons que la réussite d’un projet IA repose avant tout sur la compréhension des enjeux métiers, la valorisation des données disponibles et un accompagnement sur mesure. Nos ingénieurs-docteurs accompagnent les PME et ETI dans toutes les étapes : cadrage stratégique, traitement des données, prototypage, tests, déploiement et montée en compétences des équipes.

Vous souhaitez savoir si l’IA peut transformer votre activité ?
Commencez par un échange avec nos experts en data science et IA. Nous vous aiderons à y voir clair, en partant de vos données… et de vos objectifs concrets.

 

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Les gisements de déchets du BTP : un potentiel sous-estimé

En résumé

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BTPDéchetsTransition écologiqueMatériaux innovants

Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) génère chaque année des volumes considérables de déchets, souvent perçus comme une contrainte majeure à gérer et stocker. Pourtant, ces gisements recèlent un potentiel encore sous-exploité pour la production de nouveaux matériaux de construction.

Terres excavées

Représentant la plus grande part (en volume) des déchets générés en France, les terres excavées deviennent un déchet lorsqu’elles sont évacuées. En l’absence de prise en charge par la REP PMCB instaurée en 2023, leur transport et stockage engendrent des coûts significatifs. Pourtant, ces terres constituent une ressource intéressante grâce à la richesse de leur composition. En les triant et, si besoin, en les lavant, les particules fines (argiles, limons) ou grossières (sables, gravillons) peuvent être réutilisées pour la fabrication de bétons, de remblais ou d’éléments en terre crue.

À Guérande, dans le quartier Maison Neuve, les terres excavées sont transformées en briques de construction au sein d’un site de production dédié. Ce projet, dirigé par l’aménageur Loire-Atlantique Développement et bénéficiant de l’implication d’acteurs locaux comme le collectif des Terreux Armoricains, est soutenu par la municipalité, la région, l’ADEME et la DREAL.

Sédiments de dragage

Chaque année, près de 50 millions de mètres cubes de sédiments sont dragués dans les ports et voies navigables français. Jusqu’à très présent, 90 % d’entre eux sont rejetés en mer. Depuis l’entrée en vigueur de la loi pour l’économie bleue, en janvier 2025, les rejets de sédiments pollués dépassant certains seuils sont interdits. Cela renforce le stockage à terre de ces matières, considérées comme des déchets, tout en posant des défis de coûts et de gestion des volumes. Ces contraintes incitent à explorer des solutions de valorisation innovantes.

Déchets plastiques

Avec 29 millions de tonnes collectées en Europe en 2018, les déchets plastiques représentent une ressource sous-exploitée pour le secteur du BTP. Incorporés dans des formulations de bétons, ces plastiques offrent des propriétés uniques. Le polyuréthane, par exemple, améliore les performances thermiques des matériaux, révélant un fort potentiel pour des constructions plus durables.

Fibres

Les fibres issues des déchets, qu’elles soient naturelles ou synthétiques, offrent des perspectives intéressantes pour améliorer les performances des matériaux de construction. En renforçant mécaniquement les structures ou en améliorant les échanges hygrothermiques, elles trouvent des débouchés variés. Un exemple prometteur vient du Québec : le centre de recherche Vestechproet et l’École de Technologie Supérieure étudient depuis plusieurs années le recyclage mécanique de déchets textiles, et plus spécifiquement le développement d’un éco-béton chargé par des agrégats à base de fibres textiles usagées (plus d’informations).

Verre

Matériau 100% recyclable, le verre présente un taux de recyclage de près de 78 % en France, ce qui permet d’éviter la mise en décharge de plus de 2,2 millions de tonnes de verre par an. Transformé en poudre, il peut être incorporé dans des matériaux granulaires destinés à la construction. Aux États-Unis, la norme ASTM C1866 permet désormais de remplacer une partie du ciment Portland par du verre broyé, réduisant ainsi l’impact environnemental de la production de béton.

Pour aller plus loin : téléchargez notre livre blanc « Transformer les déchets en matériaux de construction »

Découvrez notre guide à l’usage des professionnels de la construction BTP & Génie Civil !

Ce livre blanc vous apportera des éléments clés pour préparer vos futurs projets :

  • Un état des lieux sur les gisements de déchets à valoriser
  • Le cadre réglementaire pour transformer les déchets en ressources utiles
  • Des exemples concrets d’applications

TÉLÉCHARGER LE LIVRE BLANC

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Les gisements de déchets du BTP : un potentiel sous-estimé

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BTPDéchetsTransition écologiqueMatériaux innovants

Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) génère chaque année des volumes considérables de déchets, souvent perçus comme une contrainte majeure à gérer et stocker. Pourtant, ces gisements recèlent un potentiel encore sous-exploité pour la production de nouveaux matériaux de construction.

Terres excavées

Représentant la plus grande part (en volume) des déchets générés en France, les terres excavées deviennent un déchet lorsqu’elles sont évacuées. En l’absence de prise en charge par la REP PMCB instaurée en 2023, leur transport et stockage engendrent des coûts significatifs. Pourtant, ces terres constituent une ressource intéressante grâce à la richesse de leur composition. En les triant et, si besoin, en les lavant, les particules fines (argiles, limons) ou grossières (sables, gravillons) peuvent être réutilisées pour la fabrication de bétons, de remblais ou d’éléments en terre crue.

À Guérande, dans le quartier Maison Neuve, les terres excavées sont transformées en briques de construction au sein d’un site de production dédié. Ce projet, dirigé par l’aménageur Loire-Atlantique Développement et bénéficiant de l’implication d’acteurs locaux comme le collectif des Terreux Armoricains, est soutenu par la municipalité, la région, l’ADEME et la DREAL.

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Chaque année, près de 50 millions de mètres cubes de sédiments sont dragués dans les ports et voies navigables français. Jusqu’à très présent, 90 % d’entre eux sont rejetés en mer. Depuis l’entrée en vigueur de la loi pour l’économie bleue, en janvier 2025, les rejets de sédiments pollués dépassant certains seuils sont interdits. Cela renforce le stockage à terre de ces matières, considérées comme des déchets, tout en posant des défis de coûts et de gestion des volumes. Ces contraintes incitent à explorer des solutions de valorisation innovantes.

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Avec 29 millions de tonnes collectées en Europe en 2018, les déchets plastiques représentent une ressource sous-exploitée pour le secteur du BTP. Incorporés dans des formulations de bétons, ces plastiques offrent des propriétés uniques. Le polyuréthane, par exemple, améliore les performances thermiques des matériaux, révélant un fort potentiel pour des constructions plus durables.

Fibres

Les fibres issues des déchets, qu’elles soient naturelles ou synthétiques, offrent des perspectives intéressantes pour améliorer les performances des matériaux de construction. En renforçant mécaniquement les structures ou en améliorant les échanges hygrothermiques, elles trouvent des débouchés variés. Un exemple prometteur vient du Québec : le centre de recherche Vestechproet et l’École de Technologie Supérieure étudient depuis plusieurs années le recyclage mécanique de déchets textiles, et plus spécifiquement le développement d’un éco-béton chargé par des agrégats à base de fibres textiles usagées (plus d’informations).

Verre

Matériau 100% recyclable, le verre présente un taux de recyclage de près de 78 % en France, ce qui permet d’éviter la mise en décharge de plus de 2,2 millions de tonnes de verre par an. Transformé en poudre, il peut être incorporé dans des matériaux granulaires destinés à la construction. Aux États-Unis, la norme ASTM C1866 permet désormais de remplacer une partie du ciment Portland par du verre broyé, réduisant ainsi l’impact environnemental de la production de béton.

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Les fibres issues des déchets, qu’elles soient naturelles ou synthétiques, offrent des perspectives intéressantes pour améliorer les performances des matériaux de construction. En renforçant mécaniquement les structures ou en améliorant les échanges hygrothermiques, elles trouvent des débouchés variés. Un exemple prometteur vient du Québec : le centre de recherche Vestechproet et l’École de Technologie Supérieure étudient depuis plusieurs années le recyclage mécanique de déchets textiles, et plus spécifiquement le développement d’un éco-béton chargé par des agrégats à base de fibres textiles usagées (plus d’informations).

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Matériau 100% recyclable, le verre présente un taux de recyclage de près de 78 % en France, ce qui permet d’éviter la mise en décharge de plus de 2,2 millions de tonnes de verre par an. Transformé en poudre, il peut être incorporé dans des matériaux granulaires destinés à la construction. Aux États-Unis, la norme ASTM C1866 permet désormais de remplacer une partie du ciment Portland par du verre broyé, réduisant ainsi l’impact environnemental de la production de béton.

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