Le 11 décembre, à la Halle 6, nous avons célébré cet anniversaire aux côtés de nos partenaires académiques, industriels et institutionnels. Cette soirée anniversaire a ainsi rassemblé l’écosystème qui contribue, depuis deux décennies, à faire vivre les collaborations entre laboratoires de recherche et acteurs socio-économiques.
À travers un showroom, nous avons mis en lumière la diversité de nos expertises. Plusieurs stands thématiques ont permis à nos équipes de présenter leurs savoir-faire et des réalisations.
Deux tables rondes ont ensuite rythmé la soirée.
Pour la première, Noël Barbu, PDG délégué de CAPACITÉS, a pris la parole aux côtés de Carine Bernault, présidente de Nantes Université, Yann Trichard, président de la CCI Nantes St-Nazaire et Vincent Delage, co-gérant de Meliad et client de CAPACITÉS. Ils sont revenus sur le modèle de valorisation que nous portons et sur notre rôle d’interface entre recherche publique et innovation.
La seconde table ronde, réunissant les responsables scientifiques Patrick Le Callet, Oumeya Adjali et Kevin Subrin, a exploré les apports croisés de l’intelligence artificielle à la recherche et de la recherche au développement de l’IA.
La soirée s’est poursuivie dans une atmosphère conviviale autour d’un cocktail, portée par un trio de jazz.
Au-delà de la célébration de nos 20 ans, cette soirée a surtout témoigné de la solidité d’un modèle fondé sur la proximité avec les laboratoires, la compréhension des enjeux des industriels et la construction de projets de R&D ancrés dans les besoins du terrain. Nous pouvons, par exemple, retenir les mots de Patrick Le Callet : “CAPACITÉS est un modèle indispensable, une chance qu’il faut absolument maintenir et sauvegarder. Sans CAPACITÉS et la Fondation Nantes Université, jamais nous aurions pu décrocher un Emmy Award !”.
Distinguer matériaux vierges et recyclés : une nouvelle méthode basée sur la signature isotopique
Menés en collaboration étroite avec Michelin, le CEISAM, et sa Plateforme Ligérienne d’Isotopie (PLI), nos derniers travaux de recherche s’attachent à une question clé pour la traçabilité des polymères : est-il possible de distinguer le polystyrène recyclé du matériau vierge ?
Ces résultats font l’objet d’un article intitulé « Is it possible to distinguish virgin versus pyrolytic recycled styrene by determining the intramolecular 13C distribution? », récemment publié dans la revue Analytical Methods.
Cette étude met en évidence le potentiel de l’analyse isotopique position-spécifique du carbone-13 (PSIA) comme approche prometteuse pour authentifier le styrène recyclé – une avancée importante pour la traçabilité et la durabilité dans le domaine des polymères.
L’accumulation des déchets plastiques constitue un enjeu environnemental majeur à l’échelle mondiale, ces matériaux étant particulièrement résistants à la dégradation. Le recyclage des polymères offre une voie pertinente pour revaloriser les déchets plastiques et réduire la dépendance aux hydrocarbures d’origine fossile.
La plupart des industriels utilisant des plastiques comme matières premières sont conscients des enjeux sociétaux et environnementaux, et, soutenus par les pouvoirs publics, cherchent à accroître la part de matériaux recyclés à court terme.
Thibaud HERBST, coordinateur transverse Mobilité Durable chez Michelin, témoigne : « L’utilisation de matériaux renouvelables et recyclés fait partie intégrante de la stratégie de Michelin pour les prochaines années, avec un objectif de pneumatique confectionné à 100% à partir de ces matières premières. Et en ce sens, une meilleure connaissance de ces matériaux est clé. »
Cependant, le coût plus élevé des polymères recyclés par rapport aux matériaux vierges (issus directement du pétrole) fait naître des inquiétudes quant à la contrefaçon. Aujourd’hui, la traçabilité des plastiques repose essentiellement sur la documentation déclarative des fabricants, d’où la nécessité urgente de développer des outils d’authentification capables de vérifier l’origine des polymères et de garantir l’intégration effective de matériaux recyclés dans les applications industrielles.
Les isotopes stables sont largement utilisés pour authentifier l’origine de nombreuses substances, telles que les produits pharmaceutiques, alimentaires ou les boissons, et présentent un fort potentiel pour étudier la provenance des polymères.
Dans cette étude, des échantillons de styrène vierge et recyclé par pyrolyse ont été analysés grâce à l’analyse isotopique position-spécifique du carbone-13 réalisée par spectrométrie de résonance magnétique nucléaire (RMN isotopique 13C). Les profils de distribution intramoléculaire du 13C obtenus révèlent des différences significatives entre les deux sources, montrant que le recyclage du polystyrène induit un effet isotopique.
Ces résultats préliminaires ouvrent des perspectives prometteuses pour l’authentification du styrène recyclé. De plus, les importantes variations de composition intramoléculaire en 13C observées pourraient, à terme, permettre de quantifier les proportions de polymères recyclés et vierges au sein de matériaux composites.
Thibaud HERBST conclut : « La collaboration scientifique menée avec Nantes Université via sa filiale de valorisation CAPACITÉS a permis de poser les bases d’un travail de compréhension sur les phénomènes en jeu lors du recyclage de certains monomères entrant dans la composition du pneumatique. La publication du fruit des travaux menés grâce à l’expertise conjointe des équipes du CEISAM et de Michelin est un premier succès, et la continuité de ce travail est très attendue. Elle pourra en effet apporter beaucoup d’éléments, et permettre une valorisation accrue de ces nouveaux matériaux. »
CAPACITÉS est la filiale privée d’ingénierie et de valorisation de la recherche de Nantes Université.
Créée en 2005, elle emploie près de 100 collaborateurs, majoritairement ingénieurs et ingénieurs docteurs, et mène chaque année près de 350 projets innovants pour le compte de clients de tous secteurs d’activités.
Nous mettons l’innovation au cœur de notre activité et nous cherchons à nous ouvrir aux talents motivés et curieux en accueillant des étudiants en stage.
Dans le cadre du développement de nos solutions robotiques, l’optimisation et l’implémentation de modèles d’intelligence artificielle temps réel est un enjeu crucial pour nos clients.
Sujet du stage :
Rattaché à l’équipe Robotique & Procédés composée d’ingénieurs/docteurs en robotique, mécanique, logiciel et électronique, nous proposons un stage de fin d’étude sur le sujet suivant :
Benchmark de modèles IA pour un déploiement temps réel sur des systèmes robotisés pour le domaine de la récolte agricole
À partir des études et modèles déjà étudiés par l’équipe les objectifs du stage sont :
• Réaliser un état de l’art des modèles pouvant répondre aux problématiques de récoltes ;
• Evaluer les performances des modèles actuels et proposer des axes d’amélioration ;
• Si nécessaire, entrainer un ou plusieurs modèles à partir d’un Dataset existant ;
• Développer et tester les algorithmes sur un PC (type Jetson avec accélération matérielle GPU) dédié pour évaluer les performances « temps réel » atteignables.
Profil de l’étudiant recherché :
• Etudiant en dernière année d’école d’ingénieur ou Master avec une spécialité en intelligence artificielle ;
• Connaissances en deep learning et en optimisation de modèles IA ;
• Bonne maîtrise de la programmation Python et C/C++ ;
• Maîtrise des frameworks IA courants (TensorFlow, PyTorch, Yolo, etc.) ;
• Bonne compréhension des contraintes liées aux systèmes embarqués et aux architectures matérielles ;
• Appétence pour la recherche et l’innovation ;
• Capacités d’adaptation et fort esprit d’équipe ;
• Autonome et curieux.
Ce que nous offrons :
• Un environnement stimulant avec des sujets entre la recherche et le monde industriel ;
• Une intégration dans une petite équipe pluridisciplinaire ;
• La possibilité d’échanger avec des Masters et/ou docteurs du laboratoire LS2N (Laboratoire des Sciences du Numérique de Nantes).
L’intelligence artificielle (IA) ne relève plus de la science-fiction. C’est un levier concret de performance pour les PME et ETI, à condition d’adopter une approche centrée sur les cas d’usage et les données.
« 43% des PME-ETI n’analysent pas leurs données pour piloter leur activité : la première brique d’une IA efficiente n’est posée que par une minorité des chefs d’entreprise. » (source : article BPI)
Pourtant, les bénéfices sont bien réels : gains de productivité, prise de décision accélérée, personnalisation des services, ouverture à de nouveaux marchés… Le potentiel est immense, mais encore largement sous-exploité. Pourquoi ? Parce que le passage à l’IA suppose une démarche structurée, fondée sur la donnée et alignée sur les besoins métiers.
Passer d’une intention à une stratégie d’IA
L’IA n’est pas un outil miracle. C’est une technologie qui, bien intégrée, transforme en profondeur les processus et les organisations. Pour cela, une entreprise doit d’abord :
S’acculturer aux concepts et aux usages de l’IA ;
Référencer et fiabiliser ses données internes ;
Identifier les irritants ou opportunités dans ses métiers ;
Prioriser les domaines d’expérimentation.
Les programmes IA Booster France 2030, piloté par Bpifrance, et EDIH DIVA en Pays de la Loire, piloté par Atlanpôle, accompagnent les entreprises dans cette démarche, avec notamment des financements pour des diagnosticsData & IA.
Ces diagnostics permettent d’évaluer la maturité du projet IA de l’entreprise et de définir un premier plan d’actions structuré. Les POC servent à tester la faisabilité et la valeur d’un projet basé sur les données et/ou un algorithme IA, avant de lancer un développement complet. Ils permettent de réduire les risques, de valider une approche technique et démontrer un ROI.
4 promesses concrètes de l’IA pour les PME
Automatiser les tâches récurrente et/ou à faible valeur ajoutée
Exemple : saisie comptable, nettoyage de bases de données, génération de contenus.
Personnaliser l’expérience client
Grâce à l’analyse des comportements et à des assistants conversationnels formés sur la documentation interne.
Optimiser les processus métiers
Amélioration de la qualité via la détection automatique de défauts, une meilleure organisation logistique, etc.
Renforcer la prise de décision
L’IA permet d’anticiper des tendances, de simuler des scénarios et d’objectiver les choix stratégiques.
Un exemple concret
Halieutica est une société de conseil et de recherche spécialisée dans la nutrition des poissons et des crevettes, dont le métier consiste à générer et codifier des données (par exemple, sur la qualité de l’eau ou la croissance des crevettes) pour qu’elles soient interprétables. La solution IA mise en place a permis l’analyse et l’interprétation automatique des vidéos, diminuant le travail de l’équipe sur ces tâches répétitives et laborieuses. Elle permet également d’identifier des motifs non visibles à l’œil humain, offrant une analyse plus fine.
L’approche CAPACITÉS
Nous savons que la réussite d’un projet IA repose avant tout sur la compréhension des enjeux métiers, la valorisation des données disponibles et un accompagnement sur mesure. Nos ingénieurs-docteurs accompagnent les PME et ETI dans toutes les étapes : cadrage stratégique, traitement des données, prototypage, tests, déploiement et montée en compétences des équipes.
Vous souhaitez savoir si l’IA peut transformer votre activité ?
Commencez par un échange avec nos experts en data science et IA. Nous vous aiderons à y voir clair, en partant de vos données… et de vos objectifs concrets.
Le parfumeur Guerlain se différencie en animant ses points de vente de façon innovante. Il a confié à CAPACITÉS le projet de création d’une expérience utilisateur ludique et unique au monde qui permet de choisir son parfum idéal.
Le dispositif DIVA (Digital Innovation Value Accelerator) permet aux entreprises ligériennes d’accéder à un accompagnement structuré et à un soutien financier pour le développement de projets intégrant des technologies d’Intelligence Artificielle.
Porté par un consortium régional de 13 partenaires, DIVA est un hub européen spécialisé dans l’innovation digitale (EDIH) pour les Pays de la Loire. Son objectif : faciliter l’adoption de solutions numériques avancées au sein des entreprises, quels que soient leur taille ou leur secteur.
Un accompagnement complet, modulable selon les besoins
Plusieurs types de prestations sont proposés, parmi lesquels :
un diagnostic IA pour identifier les technologies existantes pouvant répondre à vos problématiques, sans recourir systématiquement à des développements sur-mesure ;
des formations adaptées aux niveaux et enjeux de votre entreprise ;
la réalisation de POC (proofs of concept), permettant de tester concrètement l’apport d’une solution IA avant de l’industrialiser.
Un financement jusqu’à 50 % pour vos POC
Les projets de type POC peuvent bénéficier d’un financement à hauteur de 50 % (pour une valeur maximale de 43200€ et un reste à charge de 21600€) grâce au co-financement européen et régional mis en place dans le cadre du dispositif DIVA.
Attention : le nombre de POC financés d’ici fin 2025 est limité. Vous souhaitez être accompagné ou obtenir plus d’informations sur le dispositif DIVA ?
À ce titre, nous accompagnons déjà plusieurs entreprises dans le cadre de ce dispositif. Pour Edenmap, nous avons développé un système basé sur l’IA visant à fiabiliser les données d’adressage : Lire notre réalisation
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Réalisations
Les défis relevés
L’IA générative au service du…
Un agent virtuel sécurisé et sur mesure en appui au développement à l’international
Le parfumeur Guerlain se différencie en animant ses points de vente de façon innovante. Il a confié à CAPACITÉS le projet de création d’une expérience utilisateur ludique et unique au monde qui permet de choisir son parfum idéal.
Installés dans les locaux du LS2N (sur le campus de la Lombarderie de Nantes Université), nos ingénieurs en Data Science travaillent quotidiennement avec les chercheurs du laboratoire, et plus particulièrement avec l’équipe TALN (Traitement Automatique du Langage Naturel).
UMR de l’Université de Nantes, de Centrale Nantes, de l’IMT Atlantique, du CNRS et de l’Inria, le Laboratoire des Sciences du Numérique de Nantes (LS2N) a été créé en janvier 2017 afin de répondre à l’ambition de faire progresser significativement la visibilité de la recherche en sciences du numérique à Nantes.
De gauche à droite : Richard Dufour, François Gendre, Gaël Gueguen, Mehdi Mouilbeau, Tristan Beauzamy et Antoine Delaunay.
Richard Dufour, responsable de l’équipe de recherche TALN du LS2N, est désormais Responsable Scientifique pour CAPACITÉS. Il partage avec nous son parcours et revient sur les enjeux de cette collaboration entre le LS2N et CAPACITÉS ainsi que les projets à venir.
Un parcours tourné vers le NLP (Natural Language Processing, ou traitement automatique du langage)
J’ai effectué ma thèse au sein de l’équipe Language and Speech Technology (LST) du LIUM de Le Mans Université. Mes travaux de thèse s’inscrivaient initialement dans le domaine de la reconnaissance automatique de la parole (RAP) au moyen d’approches par apprentissage automatique. Mes travaux d’après-thèse et de postdoctorant à Orange Labs m’ont également permis de travailler sur des problématiques de classification automatique et de correction des transcriptions des systèmes de RAP.
Ce profil initial a ensuite évolué beaucoup plus largement vers le NLP avec mon arrivée au Laboratoire Informatique d’Avignon (LIA) en tant que maître de conférences en 2012 puis, en tant que professeur des universités au LS2N depuis 2021.
Mes centres d’intérêts scientifiques se sont grandement élargis ces dernières années pour traiter un nombre important de problématiques en TAL à différents niveaux (données, modèles et évaluation). De manière générale, les problématiques que je traite actuellement en NLP s’inscrivent dans des contextes d’apprentissage automatique, incluant le traitement de données massives, l’apprentissage profond par réseaux de neurone, et l’IA générative au travers des très grands modèles de langue (LLM).
Une partie de mes travaux s’effectue également dans un contexte pluridisciplinaire (réseaux complexes, optimisation, sociologie…). J’ai par exemple été coordinateur de l’axe scientifique Langage & Cognition de l’Institut Carnot Cognition.
Mettre les avancées de la recherche au service de l’innovation industrielle
Ce rôle de responsable scientifique représente une opportunité unique de mettre en synergie mes compétences scientifiques en traitement des données et en intelligence artificielle avec les besoins concrets applicatifs du monde industriel.
Mon parcours m’a amené à travailler sur des problématiques de recherche appliquée, mes collaborations avec des entreprises étant finalement en continuité de mon travail de recherche. Ce rôle me permet de renforcer ces interactions en m’intéressant à des projets de R&D innovants, en ajoutant mon expertise, tout en assurant un lien fort, et nécessaire, entre la recherche académique et ses applications industrielles.
L’un des défis majeurs que je perçois est d’accompagner l’évolution rapide des technologies d’IA et de NLP pour proposer des solutions robustes, adaptées aux contraintes des entreprises, notamment en matière de performance, d’explicabilité et de frugalité des modèles.
Un partenariat structurant au service du transfert technologique
Le partenariat entre le LS2N et CAPACITÉS repose sur une complémentarité forte entre recherche académique et industrialisation de solutions.
Le LS2N est un laboratoire de référence en sciences du numérique, regroupant des expertises variées en IA, en traitement de données et en apprentissage automatique. Cette richesse scientifique permet de développer des approches innovantes et d’explorer de nouvelles frontières technologiques. CAPACITÉS, en tant qu’acteur de la valorisation et du transfert technologique, joue un rôle clé pour transformer ces avancées en solutions concrètes adaptées aux besoins des entreprises.
Ce partenariat offre plusieurs atouts majeurs : d’une part, il permet d’accélérer l’intégration des dernières avancées en IA dans des applications industrielles, garantissant ainsi aux entreprises un accès privilégié à des technologies de pointe. D’autre part, il favorise une dynamique d’innovation collaborative, en impliquant chercheurs et ingénieurs dans des projets à fort impact. Enfin, il contribue à structurer des initiatives stratégiques, comme le développement de solutions frugales et explicables en IA, qui répondent aux enjeux actuels de performance et d’éthique.
Des projets à fort enjeu autour du langage et de l’IA générative
Plusieurs thématiques sont actuellement au cœur de mes travaux de recherche. Je suis tout d’abord intéressé par les problématiques liées à la modélisation du langage, qui est une des briques essentielles pour traiter une multitude de tâches en NLP.
Dans le cadre de nos travaux, nous nous sommes intéressés aux modèles de langue masqués ainsi qu’aux très grands modèles de langue génératifs dans le domaine médical dans un contexte multilingue. Nous comparons, pour la première fois, les performances de ces modèles entraînés à la fois sur des données publiques issues du web et sur des données privées provenant d’établissements de santé (ici, le CHU de Nantes). Nous évaluons également différentes stratégies d’apprentissage sur un ensemble de tâches biomédicales. Nous avons ainsi publié les premiers modèles masqués spécialisés pour le domaine biomédical en français, appelés DrBERT, le plus grand corpus de données médicales sous licence libre, NACHOS, sur lequel ces modèles sont entraînés, ainsi qu’un LLM biomédical, BioMistral. Ces travaux font notamment partie du projet ANR MALADES dont je suis le porteur.
Par ailleurs, je m’intéresse aussi à la création de données textuelles synthétiques (i.e. générées par un système automatique). Nous nous sommes intéressés à cette génération de données dans le cadre de l’augmentation de données textuelles pour améliorer l’apprentissage de modèles. Nous avons proposé de générer un ensemble de données d’entraînement à la récupération de contexte synthétique en utilisant Alpaca, un grand modèle de langage (LLM) adapté aux instructions. À l’aide de cet ensemble de données, nous formons un récupérateur de contexte neuronal, fondé sur un modèle BERT, capable de trouver un contexte pertinent pour la reconnaissance d’entités nommées (REN).
Un autre pan de mon travail concerne la caractérisation fine d’erreurs dans les sorties des systèmes de reconnaissance automatique de la parole du point-de-vue utilisateur au travers du projet ANR DIETS dont j’ai été le porteur.
Enfin, dans un contexte interdisciplinaire, je me suis intéressé à la structure des échanges pour la détection de messages abusifs. Dans ce travail, nous nous sommes intéressés à la détection automatique des abus dans les messages textuels sur les réseaux sociaux. De façon assez naturelle, nous avons tout d’abord proposé de travailler sur la détection d’abus en ne prenant en compte que le contenu textuel des documents échangés. Nous avons alors proposé d’extraire différentes caractéristiques classiques en NLP et de les utiliser dans un processus de classification afin de déterminer, pour chaque message, si celui-ci est abusif ou non.
De la recherche à l’innovation, 20 ans de valorisation !
Cette année, CAPACITÉS fête ses 20 ans !
Depuis deux décennies, notre mission s’adapte en permanence pour transformer les savoirs académiques en solutions concrètes pour les entreprises et les collectivités.
Filiale privée de Nantes Université, nous sommes spécialisés dans l’ingénierie de projets innovants et jouons un rôle d’interface entre les chercheurs des laboratoires académiques et les acteurs socio-économiques.
Nos ingénieurs, localisés directement dans les laboratoires de Nantes Université, travaillent en collaboration avec les chercheurs pour concevoir et déployer des prestations sur-mesure : états de l’art, études de faisabilité et projets de R&D.
Une création dans un contexte de mutation
La loi sur l’Innovation et la Recherche de 1999 a jeté les bases d’un rapprochement entre recherche publique et entreprises privées, facilitant ainsi le transfert de technologies. En 2005, CAPACITÉS voit le jour avec cette même ambition. La même année, la politique des pôles de compétitivité vient renforcer les synergies entre entreprises et laboratoires, encourageant l’innovation sur l’ensemble du territoire français.
20 ans d’impact et d’engagement
Depuis sa création, notre société a mené plus de 10 000 projets, en France et à l’international. Notre développement s’est également traduit par près de 600 embauches, preuve de notre dynamisme et de notre capacité à attirer des talents.
Au travers de notre mission historique de gestion des contrats de recherche partenariale des laboratoires, nous encourageons et facilitons la diffusion de programmes de recherche collaborative avec des partenaires extérieurs. CAPACITÉS mobilise la communauté scientifique pour sortir les résultats de recherche des laboratoires.
En réponse aux besoins émergents du monde économique, nous avons enrichi notre activité en développant de nouvelles expertises. Ces évolutions ont permis d’élargir notre champ d’action et d’accompagner toujours plus efficacement nos partenaires dans leurs enjeux d’innovation et de transition écoresponsable.
Aujourd’hui, nous comptons 15 familles d’expertises regroupées dans 11 laboratoires :
Notre ambition nous pousse à nous inscrire toujours plus fortement dans une démarche responsable : production d’ingrédients biosourcés, analyses de traçabilité des matières premières, valorisation des déchets du BTP, développement d’algorithmes frugaux… Autant d’initiatives qui témoignent de notre implication pour une innovation durable.
Ces 20 ans n’auraient pas été possible sans vous !
En cette année anniversaire, nous souhaitons remercier chaleureusement tous ceux qui ont contribué à cette belle aventure : nos clients, nos partenaires, Nantes Université, la CCI Nantes St Nazaire, nos ingénieurs et les chercheurs qui les accompagnent. Ensemble, nous avons relevé de nombreux défis et fait avancer l’innovation !
Les gisements de déchets du BTP : un potentiel sous-estimé
Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) génère chaque année des volumes considérables de déchets, souvent perçus comme une contrainte majeure à gérer et stocker. Pourtant, ces gisements recèlent un potentiel encore sous-exploité pour la production de nouveaux matériaux de construction.
Terres excavées
Représentant la plus grande part (en volume) des déchets générés en France, les terres excavées deviennent un déchet lorsqu’elles sont évacuées. En l’absence de prise en charge par la REP PMCB instaurée en 2023, leur transport et stockage engendrent des coûts significatifs. Pourtant, ces terres constituent une ressource intéressante grâce à la richesse de leur composition. En les triant et, si besoin, en les lavant, les particules fines (argiles, limons) ou grossières (sables, gravillons) peuvent être réutilisées pour la fabrication de bétons, de remblais ou d’éléments en terre crue.
À Guérande, dans le quartier Maison Neuve, les terres excavées sont transformées en briques de construction au sein d’un site de production dédié. Ce projet, dirigé par l’aménageur Loire-Atlantique Développement et bénéficiant de l’implication d’acteurs locaux comme le collectif des Terreux Armoricains, est soutenu par la municipalité, la région, l’ADEME et la DREAL.
Sédiments de dragage
Chaque année, près de 50 millions de mètres cubes de sédiments sont dragués dans les ports et voies navigables français. Jusqu’à très présent, 90 % d’entre eux sont rejetés en mer. Depuis l’entrée en vigueur de la loi pour l’économie bleue, en janvier 2025, les rejets de sédiments pollués dépassant certains seuils sont interdits. Cela renforce le stockage à terre de ces matières, considérées comme des déchets, tout en posant des défis de coûts et de gestion des volumes. Ces contraintes incitent à explorer des solutions de valorisation innovantes.
Déchets plastiques
Avec 29 millions de tonnes collectées en Europe en 2018, les déchets plastiques représentent une ressource sous-exploitée pour le secteur du BTP. Incorporés dans des formulations de bétons, ces plastiques offrent des propriétés uniques. Le polyuréthane, par exemple, améliore les performances thermiques des matériaux, révélant un fort potentiel pour des constructions plus durables.
Fibres
Les fibres issues des déchets, qu’elles soient naturelles ou synthétiques, offrent des perspectives intéressantes pour améliorer les performances des matériaux de construction. En renforçant mécaniquement les structures ou en améliorant les échanges hygrothermiques, elles trouvent des débouchés variés. Un exemple prometteur vient du Québec : le centre de recherche Vestechproet et l’École de Technologie Supérieure étudient depuis plusieurs années le recyclage mécanique de déchets textiles, et plus spécifiquement le développement d’un éco-béton chargé par des agrégats à base de fibres textiles usagées (plus d’informations).
Verre
Matériau 100% recyclable, le verre présente un taux de recyclage de près de 78 % en France, ce qui permet d’éviter la mise en décharge de plus de 2,2 millions de tonnes de verre par an. Transformé en poudre, il peut être incorporé dans des matériaux granulaires destinés à la construction. Aux États-Unis, la norme ASTM C1866 permet désormais de remplacer une partie du ciment Portland par du verre broyé, réduisant ainsi l’impact environnemental de la production de béton.
Pour aller plus loin : téléchargez notre livre blanc « Transformer les déchets en matériaux de construction »
Découvrez notre guide à l’usage des professionnels de la construction BTP & Génie Civil !
Ce livre blanc vous apportera des éléments clés pour préparer vos futurs projets :
Un état des lieux sur les gisements de déchets à valoriser
Le cadre réglementaire pour transformer les déchets en ressources utiles
Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) génère chaque année des volumes considérables de déchets, souvent perçus comme une contrainte majeure à gérer et stocker. Pourtant, ces gisements recèlent un potentiel encore sous-exploité pour la production de nouveaux matériaux de construction.
Terres excavées
Représentant la plus grande part (en volume) des déchets générés en France, les terres excavées deviennent un déchet lorsqu’elles sont évacuées. En l’absence de prise en charge par la REP PMCB instaurée en 2023, leur transport et stockage engendrent des coûts significatifs. Pourtant, ces terres constituent une ressource intéressante grâce à la richesse de leur composition. En les triant et, si besoin, en les lavant, les particules fines (argiles, limons) ou grossières (sables, gravillons) peuvent être réutilisées pour la fabrication de bétons, de remblais ou d’éléments en terre crue.
À Guérande, dans le quartier Maison Neuve, les terres excavées sont transformées en briques de construction au sein d’un site de production dédié. Ce projet, dirigé par l’aménageur Loire-Atlantique Développement et bénéficiant de l’implication d’acteurs locaux comme le collectif des Terreux Armoricains, est soutenu par la municipalité, la région, l’ADEME et la DREAL.
Sédiments de dragage
Chaque année, près de 50 millions de mètres cubes de sédiments sont dragués dans les ports et voies navigables français. Jusqu’à très présent, 90 % d’entre eux sont rejetés en mer. Depuis l’entrée en vigueur de la loi pour l’économie bleue, en janvier 2025, les rejets de sédiments pollués dépassant certains seuils sont interdits. Cela renforce le stockage à terre de ces matières, considérées comme des déchets, tout en posant des défis de coûts et de gestion des volumes. Ces contraintes incitent à explorer des solutions de valorisation innovantes.
Déchets plastiques
Avec 29 millions de tonnes collectées en Europe en 2018, les déchets plastiques représentent une ressource sous-exploitée pour le secteur du BTP. Incorporés dans des formulations de bétons, ces plastiques offrent des propriétés uniques. Le polyuréthane, par exemple, améliore les performances thermiques des matériaux, révélant un fort potentiel pour des constructions plus durables.
Fibres
Les fibres issues des déchets, qu’elles soient naturelles ou synthétiques, offrent des perspectives intéressantes pour améliorer les performances des matériaux de construction. En renforçant mécaniquement les structures ou en améliorant les échanges hygrothermiques, elles trouvent des débouchés variés. Un exemple prometteur vient du Québec : le centre de recherche Vestechproet et l’École de Technologie Supérieure étudient depuis plusieurs années le recyclage mécanique de déchets textiles, et plus spécifiquement le développement d’un éco-béton chargé par des agrégats à base de fibres textiles usagées (plus d’informations).
Verre
Matériau 100% recyclable, le verre présente un taux de recyclage de près de 78 % en France, ce qui permet d’éviter la mise en décharge de plus de 2,2 millions de tonnes de verre par an. Transformé en poudre, il peut être incorporé dans des matériaux granulaires destinés à la construction. Aux États-Unis, la norme ASTM C1866 permet désormais de remplacer une partie du ciment Portland par du verre broyé, réduisant ainsi l’impact environnemental de la production de béton.
Pour aller plus loin : téléchargez notre livre blanc « Transformer les déchets en matériaux de construction »
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Un état des lieux sur les gisements de déchets à valoriser
Le cadre réglementaire pour transformer les déchets en ressources utiles
Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) génère chaque année des volumes considérables de déchets, souvent perçus comme une contrainte majeure à gérer et stocker. Pourtant, ces gisements recèlent un potentiel encore sous-exploité pour la production de nouveaux matériaux de construction.
Terres excavées
Représentant la plus grande part (en volume) des déchets générés en France, les terres excavées deviennent un déchet lorsqu’elles sont évacuées. En l’absence de prise en charge par la REP PMCB instaurée en 2023, leur transport et stockage engendrent des coûts significatifs. Pourtant, ces terres constituent une ressource intéressante grâce à la richesse de leur composition. En les triant et, si besoin, en les lavant, les particules fines (argiles, limons) ou grossières (sables, gravillons) peuvent être réutilisées pour la fabrication de bétons, de remblais ou d’éléments en terre crue.
À Guérande, dans le quartier Maison Neuve, les terres excavées sont transformées en briques de construction au sein d’un site de production dédié. Ce projet, dirigé par l’aménageur Loire-Atlantique Développement et bénéficiant de l’implication d’acteurs locaux comme le collectif des Terreux Armoricains, est soutenu par la municipalité, la région, l’ADEME et la DREAL.
Sédiments de dragage
Chaque année, près de 50 millions de mètres cubes de sédiments sont dragués dans les ports et voies navigables français. Jusqu’à très présent, 90 % d’entre eux sont rejetés en mer. Depuis l’entrée en vigueur de la loi pour l’économie bleue, en janvier 2025, les rejets de sédiments pollués dépassant certains seuils sont interdits. Cela renforce le stockage à terre de ces matières, considérées comme des déchets, tout en posant des défis de coûts et de gestion des volumes. Ces contraintes incitent à explorer des solutions de valorisation innovantes.
Déchets plastiques
Avec 29 millions de tonnes collectées en Europe en 2018, les déchets plastiques représentent une ressource sous-exploitée pour le secteur du BTP. Incorporés dans des formulations de bétons, ces plastiques offrent des propriétés uniques. Le polyuréthane, par exemple, améliore les performances thermiques des matériaux, révélant un fort potentiel pour des constructions plus durables.
Fibres
Les fibres issues des déchets, qu’elles soient naturelles ou synthétiques, offrent des perspectives intéressantes pour améliorer les performances des matériaux de construction. En renforçant mécaniquement les structures ou en améliorant les échanges hygrothermiques, elles trouvent des débouchés variés. Un exemple prometteur vient du Québec : le centre de recherche Vestechproet et l’École de Technologie Supérieure étudient depuis plusieurs années le recyclage mécanique de déchets textiles, et plus spécifiquement le développement d’un éco-béton chargé par des agrégats à base de fibres textiles usagées (plus d’informations).
Verre
Matériau 100% recyclable, le verre présente un taux de recyclage de près de 78 % en France, ce qui permet d’éviter la mise en décharge de plus de 2,2 millions de tonnes de verre par an. Transformé en poudre, il peut être incorporé dans des matériaux granulaires destinés à la construction. Aux États-Unis, la norme ASTM C1866 permet désormais de remplacer une partie du ciment Portland par du verre broyé, réduisant ainsi l’impact environnemental de la production de béton.
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Un état des lieux sur les gisements de déchets à valoriser
Le cadre réglementaire pour transformer les déchets en ressources utiles
Dans un nouvel article pour Formule Verte, Françoise de Vaugelas met en lumière les récentes avancées dans le domaine de l’extraction végétale, où les défis énergétiques et les exigences de naturalité guident les innovations.
Luc Marchal (responsable scientifique chez CAPACITÉS), Nicolas Attenot (Biolie) et Hélène Ducatel (Extractis) y apportent un éclairage essentiel sur les solutions développées pour répondre aux contraintes actuelles.
L’objectif est clair : réduire l’impact environnemental tout en garantissant des résultats optimaux. Cela passe entre autres par la réduction des solvants chimiques et la suppression des phases d’extractions énergivore comme le séchage.
En optimisant et en intensifiant les méthodes d’extraction, les procédés éco-responsables contribuent à l’émergence de solutions plus durables pour l’industrie, comme l’explique Luc Marchal : « Au niveau des procédés, les innovations porteront plus sur de l’adaptation pour augmenter les rendements ou diminuer la consommation énergétique ».
Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) génère chaque année des volumes considérables de déchets, souvent perçus comme une contrainte majeure à gérer et stocker. Pourtant, ces gisements recèlent un potentiel encore sous-exploité pour la production de nouveaux matériaux de construction.
Terres excavées
Représentant la plus grande part (en volume) des déchets générés en France, les terres excavées deviennent un déchet lorsqu’elles sont évacuées. En l’absence de prise en charge par la REP PMCB instaurée en 2023, leur transport et stockage engendrent des coûts significatifs. Pourtant, ces terres constituent une ressource intéressante grâce à la richesse de leur composition. En les triant et, si besoin, en les lavant, les particules fines (argiles, limons) ou grossières (sables, gravillons) peuvent être réutilisées pour la fabrication de bétons, de remblais ou d’éléments en terre crue.
À Guérande, dans le quartier Maison Neuve, les terres excavées sont transformées en briques de construction au sein d’un site de production dédié. Ce projet, dirigé par l’aménageur Loire-Atlantique Développement et bénéficiant de l’implication d’acteurs locaux comme le collectif des Terreux Armoricains, est soutenu par la municipalité, la région, l’ADEME et la DREAL.
Sédiments de dragage
Chaque année, près de 50 millions de mètres cubes de sédiments sont dragués dans les ports et voies navigables français. Jusqu’à très présent, 90 % d’entre eux sont rejetés en mer. Depuis l’entrée en vigueur de la loi pour l’économie bleue, en janvier 2025, les rejets de sédiments pollués dépassant certains seuils sont interdits. Cela renforce le stockage à terre de ces matières, considérées comme des déchets, tout en posant des défis de coûts et de gestion des volumes. Ces contraintes incitent à explorer des solutions de valorisation innovantes.
Déchets plastiques
Avec 29 millions de tonnes collectées en Europe en 2018, les déchets plastiques représentent une ressource sous-exploitée pour le secteur du BTP. Incorporés dans des formulations de bétons, ces plastiques offrent des propriétés uniques. Le polyuréthane, par exemple, améliore les performances thermiques des matériaux, révélant un fort potentiel pour des constructions plus durables.
Fibres
Les fibres issues des déchets, qu’elles soient naturelles ou synthétiques, offrent des perspectives intéressantes pour améliorer les performances des matériaux de construction. En renforçant mécaniquement les structures ou en améliorant les échanges hygrothermiques, elles trouvent des débouchés variés. Un exemple prometteur vient du Québec : le centre de recherche Vestechproet et l’École de Technologie Supérieure étudient depuis plusieurs années le recyclage mécanique de déchets textiles, et plus spécifiquement le développement d’un éco-béton chargé par des agrégats à base de fibres textiles usagées (plus d’informations).
Verre
Matériau 100% recyclable, le verre présente un taux de recyclage de près de 78 % en France, ce qui permet d’éviter la mise en décharge de plus de 2,2 millions de tonnes de verre par an. Transformé en poudre, il peut être incorporé dans des matériaux granulaires destinés à la construction. Aux États-Unis, la norme ASTM C1866 permet désormais de remplacer une partie du ciment Portland par du verre broyé, réduisant ainsi l’impact environnemental de la production de béton.
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Un état des lieux sur les gisements de déchets à valoriser
Le cadre réglementaire pour transformer les déchets en ressources utiles